Stage de Jeûne ? Pourquoi ? Pour qui ? Où ?

Stage de Jeûne ? Pourquoi ? Pour qui ? Où ?

Jeûner de temps à autres permet de se maintenir en bonne santé (comme une alimentation saine et la pratique d’exercices physique ou une psychologie équilibrée). Le jeûne permet de « nettoyer » l’organisme en profondeur afin de l’aider à réaliser son autoguérison (en le faisant reposer et se régénérer).

Un stage de Jeûne permet de  :

Perte de poids avec le jeûne

Perdre du poids

Entre 2 et 6 kilos pour une semaine de jeûne et randonnée. Perte de poids qui peut devenir définitive si vous respectez après votre jeûne l'hygiène alimentaire et sportive que vous aurez appris pendant le stage.

Améliorer son sommeil

Votre organisme s'est purifié pendant votre stage. Votre esprit s'est remis en mode bienveillant. Si vous vous respectez vos nuits deviendront douces et complètes.

Le jeûne rend zen

Réduire l'hypertension

Vous vous êtes nettoyés pendant ce stage. Vos artères sont plus aérées, votre sang circule mieux. Gardez cette nouvelle hygiène de vie et votre tension se rééquilibrera.(1)

  • Soulage l’arthrite ,
  • Soulage les douleurs de la pancréatite (douleurs abdominales),
  • Soulage d’autres maux :
    • allergies, 
    • asthme,
    • rhumatismes,
    • sinusite,
    • eczéma,
    • constipation,
    • troubles digestifs,
    • maladies du foie,
    • etc.
  • Eclaircit l’esprit et améliore les 5 sens,
  • Réduit le stress.
 
 
(1) Si vous prenez un traitement pour l'hypertension, seul votre médecin pourra l'arrêter ou le réduire si il pense cela possible.
Citronnade de Jeûne Hydrique

Le Jeune Thérapeutique Buchinger

Jeûner thérapeutiquement signifie renoncer volontairement, sur une durée déterminée, à ingérer une nourriture solide, de préférence, sous contrôle médical, entouré de sécurité, chaleur humaine et de compétences attentives. Vous pouvez ainsi renforcer vos défenses immunitaires, stimuler vos mécanismes d’autoguérison, traiter moult maladies chroniques et, de manière plus générale, gagner en vitalité et bien-être.

Le Jeune Thérapeutique Buchinger n’est pas un simple jeûne à l’eau, sans calorique, mais une variante douce, tout aussi efficace, qui consiste en une ration alimentaire quotidienne d’environ 250 kcal, prise sous la forme de jus de fruits fraîchement pressés et de bouillons de légumes, et par beaucoup de liquide : de l’eau, mais aussi des tisanes ou des infusions aromatiques. D’autres mesures sont également mises en œuvre, en vue de favoriser notamment les fonctions d’élimination, ou le retour en douceur à un programme nutritionnel normal et si possible « complet », que l’on nomme  « Phase de réalimentation ».

Mais l’essentiel dans ce type de stage reste l’équilibre entre repos et exercice. Et, par principe, pendant le Jeûne Thérapeutique Buchinger sont valorisées les thérapies dites de soutien, telles la gymnastique, la randonnée, les massages ou les bains, au même titre que l’inspiration par l’art et la culture, ou que le développement de la personnalité par la méditation, le coaching ou les offres de soutien de l’esprit comme la sophrologie !

(extrait du site internet www.buchinger-wilhelmi.com)

 

« … LE JÊUNE EN QUESTIONS … »

Pourquoi jeûner ?

Depuis la nuit des temps, que ce soit dans le règne animal ou humain, le jeûne a existé.

Jeûner de temps en temps, c’est revenir à un fonctionnement naturel, spontané et régulé de notre espèce.

Comment jeûner ?

Il existe plusieurs façons de jeûner :

-Le jeûne quotidien qui consiste à éloigner le plus possible le repas du soir du petit déjeûner, et de laisser au moins 12 heures entre les deux. Par exemple, petit déjeuner à 7H, (déjeuner à 12H), dîner à 19H

-Le jeûne alterné : 1 seul repas à 500 calories 1 jour sur 2

-Le régime 5/2 : manger « normalement »pendant 5 jours/ manger 500 calories par jour pendant 2 jours

-Le jeûne prolongé : 3 jours/mois, 5 jours/3 mois

Le jeûne quotidien semble une manière simple et à la portée de tous d’aborder le jeûne… mais demande une discipline souvent incompatible avec une vie sociale.

De plus entamer un jeûne seul, ou seul dans sa famille, demande beaucoup de volonté, ce qui peut nuire au plaisir qu’apporte le jeûne en amenant ennui et frustration.

C’est pourquoi il est conseillé de faire son premier jeûne en groupe (amis motivés ou centre spécialisé).

Il est, pour bon nombre d’entre nous, plus simple de faire un jeûne prolongé, une ou deux fois par an. Mais le jeûne prolongé demande quant à lui une préparation physiologique (descente alimentaire1) et mentale (envie de faire le jeûne) ; et il est également nécessaire d’observer quelques jours de reprise alimentaire1pour éviter une reprise de poids trop rapide et un effet yoyo.

1 Nous fournissons ce « régime » à chaque participant au moins 15 jours avant le début du stage dans notre centre.

La peur du jeûne ?

– J’ai peur de ne pas parvenir à jeûner … « J’aime trop manger ! »

Il s’agit d’un fonctionnement spontané et régulé, c’est-à-dire que les périodes de jeûne font partie de notre équilibre naturel ; en effet, de tout temps nous avons eu la capacité de jeûner quand la nourriture manquait ou, comme on peut l’observer chez l’animal (tel le manchot empereur), lors de la période de reproduction, qui entraîne de longues périodes de jeûne (120 jours). On observe alors une reprise alimentaire qui se régule tout naturellement. Cette période est essentielle pour l’homme.

Jeûner réclame, en premier lieu, d’élaborer l’idée qu’il est possible de s’y mettre, de respecter un cheminement intérieur plus ou moins long pour pouvoir prendre la décision de l’expérimenter et, de ce fait , une fois appliqué, prendre conscience de nos capacités naturelles à jeûner et au fil du temps, en répéter l’expérience.

– J’ai peur de manger deux fois plus après …

C’est penser que jeûner est une frustration. Au contraire, ne pas manger sans en souffrir est un plaisir.

Depuis ces quatre dernières décennies, notre mode de vie nous a grandement éloigné du jeûne. Au point que nous sommes gavés de stéréotypes, convaincus que la santé c’est manger trois fois par jour, de ne surtout pas sauter un repas, encore moins le petit déjeuner, etc…

Faire l’expérience de sauter un repas lorsque l’on n’a pas faim, nous enseigne que tout se passe très bien, que l’on conserve son énergie, voire même on se sent moins ralenti par le moment de la digestion , les idées plus claires … sans l’envie de se remplir aussitôt !

  •  La société « moderne » préconise tellement de manger régulièrement ! Nous en sommes à manger toujours plus et sans cesse, c’est le « snacking », notre horloge interne en est déboussolée !

-Peur de reprendre du poids après…

Les saisons nous démontrent que nous avons la capacité de manger quand il y a à manger et de supporter la discontinuité dans les apports. Il existe une cyclicité du poids dans le milieu naturel.

C’est anti physiologique de ne pas jeûner ou de jeûner tout le temps !

Un homme de 170 cm/70 Kg dispose de 40 jours de réserve pour jeûner

Pour résumé, si notre poids varie dans une fourchette liée au contexte des différences d’apports caloriques, c’est normal. Il faut accepter cette cyclicité naturelle.

 

Que peut m’apporter le jeûne sur la santé ?

En occident, prévaut la théorie microbienne, qui veut que la nature serait un milieu dangereux, par la présence en outre des microbes qui nous entourent partout ..

Le docteur Louis PASTEUR (1881), à l’origine de la vaccination des moutons contre la maladie du charbon, fut un des précurseurs scientifiques à initier ce courant de pensée, que les microbes tuent et les vaccins , et autres molécules sauvent …

Le jeûne, lui, a démontré scientifiquement son pouvoir d’auto guérison.

En occident , guérir c’est tuer le microbe.

Jeûner, c’est ne rien faire, laisser les cellules et donc le corps dans sa complexité, se « réparer ».

Il a été démontré par les études scientifiques, qu’au bout de 48H de jeûne, s’opèrent des modifications génétiques, l’ADN cellulaire se modifie pour se mettre en mode protection. C’est donc un mécanisme hérité de l’histoire de notre espèce.

La perte de poids :

Après avoir puisé dans les réserves en glycogène (forme de sucre stocké dans nos muscles), le corps puise dans les protéines puis les graisses. Précisons que la graisse représente un faible poids rapporté à son volume…C’est le moment où l’aiguille ne bouge plus sur la balance … très bon signe en réalité, puisqu’à cette phase du jeûne, le corps déstocke les graisses profondes. Les graisses étant 10 fois plus légères que l’eau…

… L’expérience des souris… : A régime égal, c’est-à-dire en apportant la même quantité de calories, un groupe de souris mangeait à tout moment. L’autre à heure fixe et sur un temps réduit de 8H. En quelques jours, le poids des souris qui se nourrissaient à toute heure était de 28% supérieur aux autres.

Le moment de la reprise alimentaire s’avère primordial et, rappelons-le, un fonctionnement naturellement régulé et qui s’avérera progressif , tout autant que la descente alimentaire …

Le système cardiovasculaire :

Le jeûne abaisse les lipides, diminue la tension artérielle et réduit le taux de cholestérol.

le système immunitaire :

Le jeûne a montré tout son intérêt concernant les maladies inflammatoires (polyarthrite, rhumatisme inflammatoire, maladie auto-immune)

Il reprogramme les cellules de l’immunité, de type lymphocyte T, abaisse l’auto-immunité, diminue les protéines de l’inflammation(cytokines),

Le jeûne de 5 jours tous les 6 mois en particulier.

Les douleurs diminuent ainsi que l’inflammation.

Le foie :

Par le jeûne, la sensibilité des tissus à l’insuline augmente, donc le taux de glucose dans le sang diminue.

Le cerveau :

Le jeûne intermittent a mis en évidence une amélioration de la neurogénèse (le renouvellement des cellules neurologiques) de la mémoire, des symptômes de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Parkinson, de la maladie de Charcot, de l’AVC.

Le jeûne de 2 fois 4 jours en particulier.

Le cancer :

Les cellules cancéreuses pendant le jeûne sont plus vulnérables à la chimiothérapie, cela ralentit donc l’évolutivité de nombreux cancers.

Mais attention à la réalimentation , qui pourrait faire « flamber le cancer ». LONGO préconise des jeûnes prolongés associés à la chimiothérapie ( 2 à 3 jours), cela donne de meilleurs résultats que la chimiothérapie seule ou le jeûne seul.

Les symptômes liés à la chimiothérapie diminuent : les nausées, les douleurs abdominales et articulaires et les céphalées.

L’expérience animale révèle que le jeûne réduit le poids, repousse le vieillissement, améliore l’état de santé.

-La dimension spirituelle est une constante pendant le jeûne. C’est un moment de retour sur soi, de remise en état physique et mentale ( capacité à faire un deuil,  d’analyse et de prises de décisions …).

Les conditions du jeûne ?

Jeûner doit être un plaisir. Pour cela, il faut accepter de se « mettre la tête à l’envers » !

c’est-à-dire à dire que, ne plus manger du tout est inenvisageable, au même titre que manger tout le temps (c’est pourtant ce que nous faisons en permanence). Goûter au plaisir de jeûner …

Le jeûne bien accompagné est un plaisir.

S’il est un plaisir, alors naturellement, le jeûne sera répété comme il se doit, pour ne pas regrossir au delà de la fourchette (cyclicité du poids) et en garder les bienfaits sur la santé. C’est comme un programme à mettre en marche.

Le jeûne , formidable levier sur la longévité doit s‘accompagner d’exercices physiques. Contrairement à ce que l’on pourrait penser du fait de la restriction calorique, c’est un moment où bouger est tout-à-fait agréable et applicable tant sur le plan des capacités physiques que mentales, fort de disposer d’un temps à soi… de tout son temps …

En conclusion, le jeûne est un formidable outil de prévention.

C’est une prophylaxie pour la résistance au stress et la longévité

L’idéal serait de commencer à jeûner, d’apprendre à jeûner avant d’avoir des problèmes de santé !